Description
Un concert du Nouvel An où la fête se construit comme un éventail de caractères.
Un concert du Nouvel An où la fête se construit comme un éventail de caractères. Haydn ouvre le moment, non sans humour, avec la Symphonie « Les Adieux ». Derrière l’anecdote célèbre se cache une musique d’une intensité peu commune où le clair-obscur et l’ironie se tiennent en équilibre. Les pages de Richard Strauss puisent dans une jeunesse éblouissante : un sens du galbe, une élégance de la ligne et cette manière unique de faire scintiller les vents.
À ce raffinement répond la Sérénade pour cordes de Mieczysław Karłowicz, compositeur polonais injustement oublié, où se déploie, le temps d’une valse, une ampleur franchement romantique. Le Divertissement de Jacques Ibert, œuvre d’esprit et de mordant, contrastera fortement avec cette veine plus sensible. Enfin, le Concert Românesc de György Ligeti refermera cette première soirée musicale de l’année par une énergie populaire stylisée : danses, tournures modales, couleurs franches, comme un feu d’artifice tenu à bout de bras.
DIRECTION
Holly Hyun Choe
JOSEPH HAYDN - Symphonie n°45 en fa dièse mineur, « Les Adieux », Hob. I:45 (1772)
RICHARD STRAUSS - « Praeludium » de la Suite en si bémol majeur, op. 4 (1884)
MIECZYSŁAW KARŁOWICZ - « Valse » de la Sérénade pour cordes, op. 2 (1898)
RICHARD STRAUSS - « Introduction et Fugue » de la Suite si bémol majeur, op.4 (1884)
MIECZYSŁAW KARŁOWICZ - « Final » de la Sérénade pour cordes, op. 2 (1898)
JACQUES IBERT - Divertissement (1930)
GYÖRGY LIGETI - Concert Românesc pour petit orchestre (1951)
